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Champagne Marie Courtin 2020


Nouvelles cuvées 2020 du champagne Marie Courtin.
Dominique Moreau du champagne Marie Courtin est installée dans l’Aube à Polisot.
Avec 2.5 hectare d’un seul tenant, elle cultive majoritairement le Pinot Noir, accompagné  de chardonnay et pinot  blanc sur un terroir Kimméridgien.
Le domaine est intégralement travaillé en biologie et biodynamie, les cuvées sont peu ou pas sulfitées.
Champagne Marie Courtin Résonnance 2020 : Un pur Pinot Noir non dosé, d’une incroyable finesse.


Champagne Marie Courtin Blanc de Noirs 2020 : Un Pinot Noir vinifié en amphore, sans sulfites ajoutés,  une micro cuvée d’une grande pureté et précision.

Champagne Marie Courtin Blanc de Blancs 2020 : Composé d’une sélection massale de Chardonnay, Pinot Blanc et Arbane, vinifiée en amphore et sans sulfites ajoutés. Structure et minéralité pour ce champagne d’Exception.

Rédigé le  12 juin 2024 17:14  -  Lien permanent
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Delphine Brulez des champagnes Louise Brison

Delphine Brulez des champagnes Louise Brison

Delphine Brulez du champagne Louise Brison

Champagne Louise Brison - champagne mémoire de la Côte des Bar

Un détour par la Côte des Bar.

Delphine Brulez a repris l’exploitation familiale à la suite de son père en 2006, c’est elle qui incarne les champagnes Louise Brison à compter de ce millésime, et les millésimes sont cruciaux pour ce beau domaine viticole de l’Aube, installé dans le village de Noé-les-Mallets au coeur de la Côte des Bar. On y reviendra !

Avec un cursus d’agronome et un bagage théorique conséquent, Delphine Brulez pensait avoir toutes les clefs en main pour gérer son vignoble, mais la réalité l’a bien vite rattrapée et il lui a fallu bien vite se rendre à l’évidence qu’elle avait encore énormément à apprendre. Elle a donc fait preuve de beaucoup de pragmatisme, et tout comme ce qu’elle souhaite insuffler à sa vigne, beaucoup de résilience, pour apprendre à domestiquer la vigne lors des quatre saisons qui régissent le cycle de la vigne.
Delphine Brulez des champagnes Louise Brison à Noé-les-Mallets

Changement de paradigme.

Pour Delphine, la conversion à la viticulture biologique était quelque chose qui lui tenait énormément à cœur, sans jamais qu’elle ne l’envisage comme une fin en soi. C’est d’ailleurs un constat que dressent de nombreux vignerons et dont on ne peut que se réjouir, la véritable motivation derrière la pratique de la viticulture biologique c’est de produire du vin et du champagne de qualité tout en donnant à la vigne la possibilité de devenir résiliente, c’est-à-dire de lui permettre de se défendre toute seule face au développement incessant des maladies, en particulier les maladies dites cryptogamiques comme le mildiou ou l’oïdium. L’idée maîtresse est de maintenir la vivacité des sols grâce aux micro-organismes qui dynamisent le sol et dégradent la matière organique.

Le vigneron, tout comme la vigne, doit mettre en place tous les mécanismes possibles lui permettant d’évoluer toujours de façon positive, de s’adapter à son environnement, d’adapter ses pratiques, c’est une remise en question quasi permanente qui peut parfois faire douter de soi, de la pérennité de son projet, de ses propres capacités, etc. et ce d’autant plus lorsque l’on est une femme dans un monde d’hommes, et la viticulture n’envie rien aux autres domaines en termes de machisme. Fort heureusement, Delphine Brulez, tout comme son arrière-grand-mère Louise Brison qui a donné son nom au domaine, est une femme combative, pleine de ressources.

Le travail de la vigne est à envisager sur le long terme. Les expérimentations dans le monde de la viticulture sont nombreuses, elles sont le meilleur témoin de la capacité d’adaptation du monde viticole face au défi du dérèglement climatique (entres autres) mais sachant que le vignoble français a su se relever de la crise du phylloxera qui a pratiquement eu raison de la filière viticole française, on peut compter sur les vignerons (et les vigneronnes !) en France pour trouver des solutions respectueuses de la vigne et de l’Homme et à même de relever les défis contemporains en matière d’agriculture.
Gamme des champagnes Louise Brison - mémoire de la Côte des Bar

Faire du vin sans pression

En Champagne, le pressurage et la qualité du vin sont intimement liés, et ce d’autant plus dans le cas des champagnes Louise Brison. On l’évoquait en filigrane en introduction, le millésime est un élément fondamental dans l’élaboration des champagnes de Delphine Brulez car chaque vendange, chaque millésime reçoit un traitement tout particulier, tout simplement parce que les cuvées sont systématiquement millésimées. Dans une région viticole où la coutume est dominée par l’assemblage, assemblage d’années, de parcelles, de cépages, etc. etc. Delphine perpétue l’ambition familiale de magnifier chaque millésime. On peut donc dire que l’assemblage se joue ailleurs ! Chaque parcelle est vinifiée séparément à l’aide d’un pressoir Coquard de 4000 kg (c’est-à-dire un marc champenois). En Champagne, l’art du pressurage a progressivement été amélioré au fil des années, à tel point qu’il est codifié dans le cahier des charges de l’AOC Champagne. Le pressurage est fractionné, la force de pressurage est réglementée, de même que la quantité de moût obtenue à partir d’un marc. Le meilleur jus, c’est la cuvée, viennent ensuite la première taille et la deuxième taille. Delphine a voulu aller encore plus loin en isolant la tête de cuvée. Plus la pression est forte et plus on va extraire de jus, et ce n’est pas synonyme de qualité car les pépins du raisin contiennent des tanins qui apportent de l’âpreté au vin, or l’extraction des jus se fait en grappes entières. La rafle, à laquelle les baies de raisin sont attachées, est elle aussi riche en tanins. Il faut donc un pressurage délicat, permettant de prélever le meilleur jus possible.

Du bois pour le millésime.

Delphine Brulez a fait le choix du bois pour l’élevage de ses vins. La fermentation alcoolique a lieu en fût de chêne et dure environ une dizaine de jours, en fonction des circonstances propres à chaque millésime. Les raisins contiennent naturellement des levures sur leur pellicule (au niveau de la pruine), ce sont ces levures autochtones (ou indigènes) qui vont permettre le début de la fermentation alcoolique. Quand tout le sucre est consommé par les levures, ces dernières meurent et décantent, en tombant au fond du fût elles forment les lies, c’est-à-dire un dépôt formé par les levures mortes et les particules autrefois en suspension présentes dans le vin. Ensuite, et pendant neuf mois, le vin continue à gagner en complexité en reposant sur ses propres lies. Le dépôt est d’une importance capitale dans le développement des composés aromatiques, d’autant que l’élevage a lieu dans un matériau qui respire : le bois. Contrairement à un contenant en inox, qui est un matériau inerte, le fût en chêne permet des échanges gazeux, une micro-oxygénation du vin qui le fait évoluer, lui donne du corps, et lui offre les meilleures conditions pour son vieillissement. Les vins ne sortent pas de cave avant six ans, a minima !

Mémoire de la Côte des Bar.

En viticulture, la nature du sol est d’une importance capitale. Traditionnellement, le pinot noir occupe la première place dans la Côte des Bar, pourtant le sol est le même qu’à Chablis où le chardonnay règne sans partage. Le sol est de nature calcaire, très caillouteux ; il est composé de marnes du Kimméridgien ainsi que d’argiles. Que ce soit du point de vue de la nature des sols ou des pratiques de vinification, on perçoit que la Bourgogne n’est jamais loin. La trame vineuse et l’expressivité des champagnes Louise Brison en font des vins tout trouvés pour des accords mets & vins de premier choix. Ce sont des champagnes singuliers qui traduisent avec beaucoup de charme leur terroir de la Côte des Bar.
 
À l’heure actuelle, La Champagnerie vous propose quatre cuvées du Champagne Louise Brison issues de sa collection Mémoire : un blanc d’assemblage à base de chardonnay et de pinot noir : À l’Aube de la Côte des Bar, un blanc de noirs (100 % pinot noir) Pinot Noir de la Côte des Bar, un blanc de blancs (100 % chardonnay) Chardonnay de la Côte des Bar et un rosé de macération Rosé de la Côte des Bar. Afin de parfaire sa démarche, Delphine propose des champagnes non dosés, la liqueur de dosage qu’elle utilise est réalisée à partir du même vin sans ajout de sucre. À la seule vue des noms de ses cuvées, on devine sans difficulté à quel point Delphine Brulez est éprise de son terroir de la Côte des Bar.
Rédigé le  6 juin 2024 17:00  -  Lien permanent
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Clos Sainte-Sophie à Montgueux

Le clos Sainte-Sophie

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le clos Sainte-Sophie est un endroit chargé d’Histoire. Propriété de la famille Valton depuis 1913, ce clos est une rareté en Champagne et en particulier dans l’Aube. Hormis le clos de Bligny créé en 2004, le clos Sainte-Sophie était le seul clos du département jusqu’à cette date. C’est précisément en 1913 que la famille Valton a opéré le rachat du clos à Marcel Dupont qui enseignait l’agriculture à Troyes. Accompagné de son ami Charles Baltet, Marcel Dupont a mené de nombreuses expériences agronomiques et en particulier au sein du clos Sainte-Sophie, expériences qu’il a pris le soin de détailler dans un essai intitulé « Résumé de quelques essais et expériences faits au Clos Sainte-Sophie, commune de Montgueux (Aube), 1885 ». Marcel Dupont y a expérimenté une vingtaine de cépages.

Le chardonnay entre les murs.

En tout et pour tout, le clos comptabilise 1 hectare de vignes dont 0,4 hectare de vieilles vignes plantées entre 1968 et 1975 en sélection massale. Ce sont ces dernières vignes qui donnent aujourd’hui leur concours à la production de la cuvée Clos Sainte-Sophie, pur produit du terroir de Montgueux. L’exposition sud-est du clos et la pente douce offrent des conditions particulièrement propices à la culture de la vigne. Le clos est situé très exactement entre l’agglomération troyenne et le pays d’Othe, réputé pour la culture de la pomme et sa production de cidre notamment.
 
Petite anecdote, c’est la famille Valton qui a fondé la marque de sous-vêtements puis de  vêtements Petit Bateau.

Histoire de vin, divin chardonnay.

Emmanuel Lassaigne, du champagne Jacques Lassaigne, cultive le chardonnay sur la quasi totalité de ses parcelles et l’idée derrière la culture en clos, c’est de produire quelque chose d’exceptionnelle, un champagne marqué par la fraîcheur, avec un supplément d’âme apporté par un travail de vinification et d’élevage mené par Emmanuel Lassaigne à travers différents types de fût. Le blanc de blancs est bien différent de ce qui peut se produire dans la Côte des Blancs, le sous-sol n’étant pas le même… d’autant que l’on doit ajouter l’effet clos. Celles et ceux qui ont déjà eu la chance de déguster sa cuvée Les Vignes de Montgueux gardent certainement en mémoire la prédominance des fruits exotiques, des agrumes et la longueur en bouche de ce champagne. La cuvée Clos Sainte-Sophie exacerbe davantage tous ces marqueurs gustatifs et le chardonnay se livre comme une intrigue bien menée, de l’incipit jusqu’au dénouement.

Désolé de vous décevoir en revanche car si vous recherchiez une inspiration divine, il n’en est rien, la Sophie en question était la femme de Marcel Dupont.

Une rencontre à huis-clos ?

Emmanuel Lassaigne est un vigneron très précis et ses champagnes le sont aussi. Le chardonnay s’exprime avec une complexité démentielle. Hors de question de se contenter d’une étiquette affichant la mention CLOS. Le constat est simple et sans appel, Emmanuel fait du vin avant même que la champagnisation n’ait lieu. Pour ce faire, il utilise différents types de fûts en provenance de Bourgogne (Solutré, Saint-Aubin), de Cognac ainsi que du Jura, et pas n’importe lequel puisque les fûts qui ont contenu du vin jaune (issu du savagnin) viennent du domaine Jean-François Ganevat, une véritable référence en la matière.

À l’origine de cette cuvée, on retrouve deux hommes unis par une même motivation : produire un champagne exceptionnel. Etienne Valton, propriétaire du clos et Emmanuel Lassaigne, vigneron, nourrissent le vœu pieux de mettre en lumière le caractère exceptionnel du clos Sainte-Sophie à travers une cuvée de prestige. Hélas Etienne Valton décède avant d’avoir la chance de voir naître cette cuvée.

Autre détail notoire, la pression est abaissée à 5 bars au lieu de 6 habituellement lors de la prise de mousse (la fermentation en bouteille propre à la méthode traditionnelle) avec pour objectif d’obtenir une effervescence plus mesurée.

De l’Aube au Pays du Soleil Levant

Vous vous demandez sans aucun doute quel rapport peut exister entre le clos Sainte-Sophie et le Japon, ce qui les lie c’est la vigne, naturellement. Entre 1876 et 1877, Charles Baltet, horticulteur de renom et ami de Marcel Dupont, reçoit deux apprentis japonais missionnés par le ministère japonais de l’agriculture pour apprendre la culture et la taille de la vigne. De leur voyage, les Japonais ramènent des plants de vignes destinés à être implantés dans la région de Yamanashi, au pied du Mont Fuji (le Fuji Yama). 

Si la vigne était déjà présente sur l’archipel nippon, elle était surtout destinée à la culture du raisin de table. À compter de cette date, la viticulture (et la viniculture) moderne japonaise débute. C’est à partir des vignes rapportées par les apprentis japonais qu’est produite la première cuvée nommée Cru de Troyes. Charles Baltet se voit décerné l’Ordre du Trésor Sacré du Japon en remerciement de sa collaboration. Pour témoigner sa gratitude, l’horticulteur crée alors une variété de chrysanthème spécialement pour l’empereur du Japon, chrysanthème qu’il baptise La Favorite du Mikado. C’est ce même chrysanthème qui illustre encore aujourd’hui l’étiquette de la cuvée Clos Sainte-Sophie.

La culture de la vigne est encore timide au Japon, même aujourd’hui. La viticulture japonaise se concentre essentiellement autour de la culture de raisin de table mais la culture de la vigne est bien plus ancienne ! Depuis ce voyage en terres auboises, nombreux sont les Japonais et les Japonaises à faire le déplacement jusqu’au clos Sainte-Sophie, pour rendre hommage à leurs ancêtres porteurs de vignes et rendre visite à Emmanuel Lassaigne, vigneron très apprécié du public nippon.
Rédigé le  5 juin 2024 17:00  -  Lien permanent
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Benoît Marguet, ses champagnes parcellaires

Benoît Marguet, ses champagnes parcellaires

Les cuvées parcellaires de Benoît Marguet

On décrypte pour vous les parcelles et les cuvées parcellaires produites par le vigneron Benoît Marguet installé à Ambonnay, Grand Cru de Champagne situé dans la Montagne de Reims.
Champagne Benoit Marguet, champagne bio à Ambonnay
Lieu-dit Les Crayères 2019 champagne Benoit Marguet

Lieu-dit : Les Crayères 2019

Benoît Marguet décline le lieu-dit Les Crayères en Pinot Noir et Chardonnay deux aspects du Champagne bien différents car à l’origine Ambonnay est historiquement un terroir à Pinots Noirs.
 
Cependant, la concentration de craie à cet endroit précis donne un vin très particulier, différent et de grande qualité.
Le terroir d’Ambonnay est majoritairement composé d’argilo-calcaire mais cette concentration va permettre un excellent drainage et une bonne rétention d’eau, ce qui va permettre d’obtenir d’excellentes maturités des raisins à la vendange.
 
Ce sol est donc plus que bénéfique pour ces deux cépages ; alors que le pinot noir est marqué par des notes plus riches et plus profondes de fruits rouges, le chardonnay, quant à lui, développera des notes également plus riches mais évoquant les fruits comme la poire, la pomme ou même certaines notes de fruits à coque comme la noisette.

Lieu-dit : La Grande Ruelle 2019

Avec une superficie de 0,49 are La Grande Ruelle profite d’une exposition Nord Sud sur les bas de coteaux en bordure des Grands Crus de Bouzy.
 
Comme pour toutes ses cuvées parcellaires, Benoît ne sélectionne que les meilleurs millésimes, 2019 en témoigne, une année chaude mais avec des maturations lentes pour préserver d’excellentes acidités.
La Grande Ruelle a été vinifiée à partir des millésimes 2011, 2012, 2015, 2018, 2019 et en cours d’élevage pour le millésime 2020.
 
Composée d’argile pour la richesse et de limons bruns qui apportent un excellent équilibre, l’expression du Pinot Noir sur ce lieu-dit est unique.
 
Les vignes plantées en 1967 peuvent aussi faire la différence, en effet plus une vigne est vieille plus son symbiote est ancré dans le sol et devient plus résistante aux maladies et produit des raisins beaucoup plus qualitatifs.
Lieu-dit La Grande Ruelle 2019 champagne Benoit Marguet

Lieu-dit : Le Parc 2019

Le Parc, situé à l’ouest du village d’Ambonnay est positionné derrière le fameux Clos d’Ambonnay du Champagne Krug, en Pinot Noir, mais la famille de Benoît en a décidé autrement en 1982 en plantant du Chardonnay !
 
Cette cuvée est une expression unique du chardonnay. En bouche, le vin se balade donnant une sensation de légèreté. C’est à ce moment que les sols profonds de limons sableux, majoritaires sur cette parcelle, interviennent.
 
Le Chardonnay s’épanouit avec beaucoup de complexité aromatique et développe de légères notes pâtissières et de fruits blancs. Les sols sableux offrent de très bonnes maturités en emmagasinant parfaitement la chaleur à partir du printemps jusqu’à la vendange.
 
Cette cuvée est produite à hauteur de 1821 bouteilles. Pour toute la gamme lieu-dit, produire de petites quantités permet de garantir une récolte et une vinification plus détaillées et minutieuses, ce qui peut se traduire par une qualité supérieure du produit fini.
Rédigé le  4 juin 2024 12:00  -  Lien permanent
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Champagne Taillet - Eric Taillet - Portrait de vigneron

 
Éric Taillet, le réveil du meunier.

Champagne Éric Taillet
a fait du cépage meunier son cheval de bataille et on peut dire que cela lui réussit à merveille. Installé à Baslieux-sous-Châtillon dans la vallée de la Marne, dans la vallée du Belval même, Éric et sa famille cultivent la vigne avec ferveur.

Les vignerons champenois qui ne cultivent pas le meunier aiment critiquer ce cépage pour des raisons diverses et variées, mais souvent fallacieuses. Faisant fi de tous les a priori sur le sujet, Éric Taillet a fait le choix de laisser à ce cépage, synonyme de gourmandise, tout le loisir d’exprimer son potentiel de garde. C’est pourtant et précisément ce que lui reprochent ses détracteurs.

Les champagnes d’Éric Taillet patientent longuement avant de sortir au grand jour.

Naturellement la comptine nous vient tous en tête :

- Meunier, tu dors ?

Et le meunier de répondre :

- Mais oui, et c’est en cave que je dors !

- Soit, alors nous patienterons !

Rédigé le  3 juin 2024 14:51  -  Lien permanent
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Champagne Savart - Frédéric Savart - Portait de vigneron

  

Les copains d’abord

Frédéric Savart, ou juste Fred pour les intimes, c’est l’histoire d’un homme amoureux du vin et à la curiosité insatiable. Grâce à son attrait pour les autres vignobles, et la Bourgogne en particulier, Fred a pu apporter une autre approche dans son travail de vigneron champenois. Pas d’esprit de clocher, juste une sensibilité et des vins qui goûtent, des champagnes qui claquent.

Fred connaît très bien le vin, il le goûte avec talent mais il le fait encore mieux. Quand on apprend à le connaître, on en viendrait presque à le préférer à son champagne. Fred c’est ce copain capable de faire deux heures de route pour aller chercher une bouteille, juste comme ça, pour dépanner. Et quand on a un copain qui ramène des bouteilles comme les siennes, on ne le laisse pas attendre à la porte !

Rédigé le  2 juin 2024 14:44  -  Lien permanent
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